mardi 30 novembre 2010

Fourmilier : n. m. Nom donné à plusieurs mammifères édentés qui capturent les insectes avec leur langue visqueuse. (V.tamanoir.)




Eddy et Johnny

Une idée amusante et saugrenue de Gir pendant la production de "L'expérience secrète", et si Eddy Mitchell et Johnny Halliday endossaient les rôles de Wally Bount et Cole "crazy" Timbley dans l'adaptation cinématographique du dyptique La mine de l'allemand perdu/Le spectre aux balles d'or ? Manifestement Jan Kounen n'a pas retenu l'idée.


Un air de famille avec "The wild Bunch" de Sam Peckinpah et non "The magnificent seven" comme je le pensais (merci "Pampam").

dimanche 21 novembre 2010

White album

Le 22 novembre 1968 sort le copieux "White album" ou double blanc, un pêle-mêle hétéroclite des aspirations solo à venir des quatre Beatles, un pavé déroutant de trente chansons disparates, n'ayant rien à faire les unes avec les autres, un disque de rock'nd roll, un disque de surf, un disque punk, un disque de blues, un disque de reggae, un disque de country, un disque de music-hall, un disque de variétés, un disque d'avant garde, c'est sans doute la raison pour laquelle c'est l'album des Beatles qui a le moins vieilli.



Cette récolte miraculeuse est le fruit de leur séjour en Inde à Rishikesch où les Beatles sont allés suivre l'enseignement du Maharishi Mahesh Yogi, revenus échaudés, ils créent leur "label communiste" Apple véritable usine à problèmes. Ils avaient signé avec EMI pour sept nouveaux albums à l'époque de Sergent Pepper qu'ils appelaient "One down, six to go" (un dans la boîte, plus que six à tirer), un double album leur permettait de sauter deux cases d'un coup en s'acquittant de leurs obligations . En août 1967, Brian Epstein, leur manager disparait brutalement dans des circonstances troubles, lien invisible liant Mac Cartney et Lennon, son déces déclenche une véritable guerre de succession, une lutte de pouvoir.

C'est le disque des Beatles qui eut l'existence la plus mouvementée, le disque maudit de leur producteur Georges Martin (encore aujourd'hui), celui où la situation lui a totalement échappé, il tentera en vain de les convaincre de sortir un album simple (le résultat lui donnera tort. Dépité, il désertera à maintes reprises le studio laissant la place à Geoff Emerick qui claquera la porte à son tour. C'est aussi l'album des tensions, annonçant la séparation, émaillé d'incidents, de coups de gueule comme le départ furieux de Ringo Starr excédé par les réflexions de Mac Cartney sur la pauvreté de son jeu, trouvant refuge sur le yacht de Peter Sellers en Sardaigne, quinze jours plus tard, de retour il découvrira sa batterie recouverte de fleurs par ses collègues confus ou encore George Harrison ne supportant plus les manières dictatoriales de Paul et enfin le problème John Lennon ayant contracté une addiction à deux virus hautement toxiques : l'héroïne et Yoko Ono dont il impose l'omniprésence dans le saint des saints, lui installant même un lit de camp dans le studio.

Le "White album", c'est quatre indiviualités qui enregistrent dans des studios séparés en parallèle, s'évitent, se mettent des batons dans les roues. Lennon ne se remettra jamais de ne pas avoir été sollicité pour travailler sur "Why don't we do it in the road" enregistré seul par Macca (ainsi que Wild Honey Pie", "Mother's Nature Son" et Blackbird"), c'est l'ennuyeux collage effectué sur la 3e version de "Revolution" imposé par un Lennon totalement sous influence et défoncé qui va susciter de nombreuses polémiques (on échappera à l'épouvantable "What's the new Mary Jane ?"). L'ambiance pourrie qui règne, disparait quand des invités extérieurs viennent apporter leur contribution, Nicky Hopkins et surtout Eric Clapton à la demande d'Harrison sur "while my guitar gently weeps". En revanche Lennon et Starr ont toujours considéré le double blanc comme leur disque préféré, celui où ils ont retrouvé le plaisir de jouer ensemble, de faire du bruit ("Birthday", "Yer blues").


















Malgré des titres évoquant à mots couverts, son addiction "Everybody's got something to hide except me and my monkey", "Happiness is a warm gun", l'écriture de Lennon tend à se rapprocher de l'univers de Mac Cartney avec des ballades tendres comme "Julia", "Dear Prudence", "Good night", "Bungalow Bill" alors que celui ci sous influence reggae pour "Obladi Oblada", se la joue plus rock avec "Back in USSR" et surtout le totalement disjoncté "Helter skelter" qui inspirera à Charles Manson avec "Piggies" et d'autres titres de l'album, le meurtre de Sharon Tate . "Not guilty" d'Harrison non retenu pour l'album nécessitera 101 prises !

samedi 20 novembre 2010

Hommage à James Cagney

13 mars 1974,
American film
Institute,
hommage à
James Cagney.
J Lennon ,
May Pang et
Mick Jagger.


vendredi 19 novembre 2010

Homonymie

Homonymie : N. f. Qualité de mots homonymes.

Un dessin
de Moebius
illustrant un texte
de Marcel Gotlib
"Homonymie"
paru en 1974
dans le numéro 8
de "L'écho des savanes"
au sommaire duquel
on découvrait également
"Cauchemar blanc"
pour la première fois.
Je ne sais pas ce que fait
le personnage mais
c'est pas gagné !

Steinbeck

Une ancienne illustration façon "les raisins de la colère"
 (d'après photo) qui me fait dire que je ne me suis toujours pas
 décidé à ressortir encres, acryliques, pinceaux tous neufs, chiffon
 comme je me le suis promis. J'avais offert l'image à une ex qui a eu
 la lumineuse idée de "recouper" l'original qui ne rentrait pas dans
 le cadre auquel il était destiné.

Prémonitoire


Kenwood
été 1967



























Mad day out,
28 août 1968






Hey Julian



George, Julian, Maureen à l'arrière plan et Ritchie, Avril 1992

Football team





Période Magical mystery tour, les "Threetles" en 1967



Les mêmes en 1995 à l'occasion de l'Anthologie.

jeudi 18 novembre 2010

Darwin



Trouvé sur la toile, Jérome Moucherot terrassant la théorie de Darwin.

Bad boys



Brian & Keith, Fort Harrison hotel, Clearwater, Floride, 7 mai 1965.

Le Concombre masqué


Nikita Mandryka (c'est le barbu à droite qui se fend la gueule) est cofondateur du défunt "Echo des savanes" avec ses complices Claire Brétécher et Marcel Gotlib qui a déclenché une sacrée révolution et foutu un joyeux et contagieux bordel salvateur dans l'univers infantile des "petits mickeys" de l'après mai 68 .


Je suis devenu fan dans le Pilote hebdomadaire de mon adolescence, au fil de ses pages d'actualités, des aventures de son curcubitacé masqué (qui avait préalablement germé dans les pages de Pif aux éditions Vaillant, je l'ignorais à l'époque) et de ses loufoques et irrésistibles "Clopinettes" scénarisées par Gotlib.
L'univers absurde, barré, psychanalitique, introspectif du Concombre masqué et de son fidèle compagnon (et souffre douleur) Chourave un chou-fleur ! son repaire un "Cactus-blockhaus" sont à rapprocher du Désert B développé dans "Inside Moebius".







Inclassable, hors-mode, Mandryka continue à cultiver les aventures
du seul légume masqué de la bande dessinée aux éditions Dargaud
après un passage chez Dupuis.



Clin d'oeil, une incursion de Gotlib et Gir à la recherche de Saint Exupery dans "La vie quotidienne du Concombre masqué".



Dans le prochain album à paraître "L'ultime vérité", le Concombre flanqué de sa secrétaire s'envole pour Casablanca ! Affaire à suivre et longue vie au Concombre masqué !

mercredi 17 novembre 2010

Winter song










J'ai cru pendant un moment qu'il s'agissait de la légendaire session
à l'occasion de l'enregistrement du morceau de Willie Dixon "Too many cooks" fin 1973 à Los Angeles pendant le "Lost week end" de Lennon mais au regard de la présence de Yoko Ono, il s'agit en fait des photos réalisées par Bob Gruen en novembre 1972 au Record Plant à New York à l'occasion d'une collaboration non créditée de Mick Jagger sur un titre de la nipponne "Winter song" pour son indigeste double album "Approximately Infinite Universe".


Mick, Marianne et le guépard !!!!

Certains vont en conclure que ce blog bascule définitivement dans le "people" facile et racoleur mais je suis tombé ce matin sur cette photo que je ne connaissais pas et j'ai trouvé le contraste assez saisissant. Il s'agit de "La motocyclette" film franco-britannique de 1968 où Marianne Faithfull donne la réplique à Alain Delon. Mick a l'air peu concerné. La prochaine fois, je mettrais une photo de Keith Richards avec Nicolas S.

mardi 16 novembre 2010

Jet set

Avec ce billet, on pourrait s'attendre à ce que ce blog bascule
dans "Gala", tourne au blog "Jet set-People", cela dit, le genre
 est tendance, il a le mérite d'être vendeur, politiquement correct,
 consensuel, plait aux hommes et aux femmes,
pas de polémique à l'horizon.


Il s'agit en fait du mariage de Mick Jagger et de la gorgeous
Bianca Perez Morena de Marcias nicaraguaenne célébré
 à St Tropez le 12 mai 1971.


Deux batteurs se rencontrent.


Macca en famille parmi les invités, c'était la 1ère fois
 que Ringo et lui se revoyaient depuis mars 1970.


Finalement, cette idée de blog "démago, people, Jet-setter",
 ça devrait plaire et c'est reposant.